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Le restaurant

Sur la presqu'île lyonnaise, La Mère Maquerelle fait vivre la tradition de la ville avec un brin d'irrévérence, dans le cadre typique d'un bouchon.

Une salle hors du temps

La grande salle semble s'être arrêtée à une autre époque. On s'accoude au large comptoir en bois pour boire un coup, rouge ou blanc servi en pots lyonnais. La lumière tamisée, les verres ballons et les nappes à carreaux rouges et blancs complètent le tableau.

Sur les murs, des tonneaux rappellent les vins du Beaujolais et de la vallée du Rhône. De nombreuses affiches un peu désuètes y rendent hommage à ce que la ville lumière a de plus beau. Ce décor au charme suranné, resté dans son jus, annonce sans détour un vrai bouchon.

Les recettes des mères, revisitées

Ici, pas de taulière aux fourneaux : un chef revisite les recettes incontournables des mères de Lyon, dans le respect de la tradition lyonnaise et avec un soupçon d'irrévérence. Sa cuisine, généreuse et gourmande, fait découvrir les spécialités de la capitale des Gaules et de sa région, ainsi que les trésors du terroir local.

Les amateurs de classiques y retrouvent les ravioles du Dauphiné bien crémeuses, le saucisson brioché ou pistaché, la terrine de foie gras, la salade lyonnaise ou la quenelle de brochet sauce Nantua. Les plus téméraires choisissent les escargots de Bourgogne au beurre persillé, l'andouillette tirée à la ficelle de la maison Bobosse, le pavé de foie de veau rôti ou le demi Saint-Marcelin. Au dessert viennent le mi-cuit au chocolat et la tarte à la praline rose de Lyon, avec le beaujolais et les côtes du Rhône pour accompagner le repas.

Une brigade de jeunes gones

À La Mère Maquerelle, ce sont de jeunes gones qui forment la brigade. Rue Mercière, ils reçoivent leurs hôtes dans un décor typique pour leur faire partager la cuisine lyonnaise.

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